L'identité humain et le cœur humain sont assis face à face dans une atmopshère obscure, l'identité humaine s'adresse au cœur humain.

(Situation de l'identité: l'identité s'amusait infiniment chaque fois qu'elle prenait le coeur humain en flagrant délit du péché qu'il n'avouait pas, qu'il continuait à appeler le péché sans rémission, le snobisme)


Acte dédié à l'identité, Scène 24 : monologue de l'identité (Un court temps où ils se prennent dans les bras, avec de grands yeux brûlés)

Et ce fut
À douze ans
Son premier mensonge d'amour
L'identité accomplit les désirs de ceux qui le redoutent
Alors en fait sinon
Quelque rapide que fût son élan
Quelque glissant que fût un bloc de granit
Elle s'y arrête tout court au mot de bonheur

La vie passe emportant les faits
Habituée
Quand elle fait seule des parties de cartes
À jouer à la fois son jeu et le jeu de son adversaire
Elle se prononce à elle-même des excuses embarrassées
L’esprit humain et y répond avec tant de feu et d'indignation que l'un de nous
Entrant à ces moments-là
La trouvait en nage
Les yeux étincelants
Ses faux cheveux déplacés laissant voir son front chauve
C'est bien ce que je pensais
S'écria-t-il en voyant ses yeux redevenus rigides
L'identité lui prend alors la main