La nature humaine entre sur scène en regardant un portrait de femme avec laquelle elle semble dialoguer. Elle est rêveuse, s'assied par terre sur scène, regarde le public comme si elle cherchait un visage. La lumière s'éteint. Elle disparaît.

(Situation de la nature humaine: quel bonheur de se promener par ce beau temps, le vent siffle)

Acte dédié à l'humain, Scène 18 : monologue de la nature humaine (le vent siffle; se retenant de rire, des yeux qui semblent ne rien perdre de ce qui se passe autour d'eux)

Entre les fleurs et la pierre noircie sur laquelle elle s'appuyait
Si mes yeux ne percevaient pas d'intervalle
Mon esprit réservait un abîme
La nature humaine ne veut pas mourir
Comme sa voix est émue quand il la remercie
Non c'est pour ça écoutez
La nature humaine craint de faire attendre l'autre
La nature humaine est parfaitement-saine-d'esprit
Il était loin le temps où
Quand nous avions commencé à venir passer nos vacances à Francfort
Nous possédions autant de prestige que ma tante aux yeux de…
C'était une de ces femmes de vieille race, épuisée, élégante, distinguée, hautaine, et qui, du fond de leur pâleur et de leur maigreur, semblent dire: "Je suis vaincue du temps"

Comme sa race
C'eût été beau, un duel à propos de cette créature
La nature humaine fêtait la jeune femme humaine

(le vent siffle mes enfants, moquez-vous de moi si vous voulez, il n'est peut-être pas beau dans les règles, mais sa vieille figure bizarre me plaît)