17 novembre 2012

Scène 12

La nature humaine, masquée, arriven en rampant sur scène dans une lumière qui s'éclaire lentement mais reste toujours assez faible. Elle a du mal à parler comme si sa reptation l'essouflait, elle découpe le texte en fragments comme si elle mêlait plusieurs histoires qui remontaient dispersées dans sa mémoire. Elle n'a pas l'air sûre d'elle. À la fin, elle semble s'endormir sur scène. Le noir se fait. Musique indienne lente, par exemple au sitar . (Situation de la nature humaine: la nature humaine souffrant de songer, au moment... [Lire la suite]

16 novembre 2012

Scène 3

Lorsque la lumière s'allume (entre chaque scène la lumière doit s'éteindre sur scène pour marquer les coupes), le performer est devant le portique des masques et revêt celui de la passion humaine puis il se promène entre les miroirs comme s'il se regardait pour mieux réfléchir. il dit son monologue d'un ton très inspiré, très réflexif, concentré. La musique pourrait être un blues lent comme "Muddy Waters, Mississipi data blues" . (Situation de la tendresse humaine: l'acte si simple que nous appelons «voir une personne que nous... [Lire la suite]
15 novembre 2012

Scène 29

Le cœur humain est amoureux et cela se sent. Argument:  une journée où les pluies font appréhender des inondations. Si je l'avais acheté à le Nottingham, en l'apercevant devant l'épicerie d'Alphonse de Chateaubriand, trop distante de la maison pour que le cœur humain pût s'y fournir comme chez Paul Arène, retenu par des ficelles dans la mosaïque des brochures et des livraisons, c'est que je l'avais reconnu pour m'avoir été cité comme un ouvrage remarquable par le professeur ou le camarade qui me paraissait à cette époque détenir... [Lire la suite]
14 novembre 2012

Scène 4

Une identité rêveuse regardant le ciel puis se regardant dans un des miroirs en pied. La phrase principale est "à quoi bon" qui doit être répétée en changeant de ton comme si c'était un acteur essayant de trouver comment la dire. (Situation de l'identité: à l'heure, qui vient pour moi maintenant, où les bois sont déjà noirs, où la nuit tombe vite, vous vous consolerez comme je fais en regardant du côté du ciel) Acte dédié au coeur humain, Scène 4 :exhortation de l'identité humaine (aristocratique, ironique) De même où… nous mais... [Lire la suite]
12 novembre 2012

Scène 10

(Situation de l'instinct humain: je me disais) L'instinct humain rentre masqué sur scène, il marche à grandes enjambées, parle très vite, débite son texte comme s'il s'en défaisait. puis s'assied au milieu de la scène devant le public en silence, immobile, écoute longuement la musique ("O nume tutelar" chanté par La Callas serait parfait) et s'en va à la fin sans déposer son masque. Acte dédié à la tendresse humaine, Scène 10 :exposé de l'instinct humain (des pupilles comme des bouches à feu, mobile) Non pas exactement disons Bien... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 08:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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