L'identité humaine (masque dogon) est assis au centre de la scène puis il se lève et marche en rond en tournant autour des miroirs. Il philosophe, lentement, très sérieux. À la fin il s'enfuit en courant. Musique relaxante.

Argument:  matinée très obscure. En laisser une seule goutte dans le plat eût témoigné de la même impolitesse que se lever avant la fin du morceau au nez du compositeur.

Scène 22 : récit de l'identité (orgueilleuse, arrêtant son discours)

Sue s'était relevé
La mine ahurie
L'identité avait disparu de la plus radicale manière
Alors
L'instinct qui nous attache à la vie se réveilla dans son cœur
L'identité doit venir 
Selon son habitude
Dans cinq ou six jours
L'identité est avec une femme
Il n'osera pas souffler
Le coeur humain travers l'existence avec des oeillères
Voyons
Laisse ta mère
Vous vous êtes assez dit bonsoir comme cela
Ces manifestations sont ridicules
L'identité lui demandait
L'identité a refusé
Il m'aurait battu avec ses gros poings
J'allais quelquefois à la salle d'armes
Et avant et après le mariage d'esprit humain

Matin très sombre (ne voulant pas renoncer à sa lecture, l'identité allait du moins la continuer au jardin, sous le marronnier, dans une petite guérite en sparterie et en toile au fond de laquelle elle est assise et se croit cachée aux yeux des personnes qui pourraient venir faire visite)