demon_pour_le

La déjection humaine entre sur scène en dansant une danse sauvage. S'arrête, hurle une partie du texte, recommence à danser, etc. Il semble dément, s'agite en tous sens. Musique : tambours japonais.

(Situation de l'humaine humiliation: cet amour pour une phrase musicale sembla un instant devoir amorcer chez de l'humaine humiliation la possibilité d'une sorte de rajeunissement)

Acte dédié à la personne humaine, Scène 6 : harangue de l'humaine déjection (circonspecte, trouble)

Dans cette atmosphère humide et douce s'épanouissent le soir en quelques instants de ces bouquets célestes
Bleus et roses
Qui sont incomparables et qui mettent souvent des heures à se faner
À cause d'elle
Tout le monde rit chez nous
Puis la solitude lui apprit à déployer les trésors de la rêverie
Il n'est pas cinq heures
Il n'est que quatre heures et demie
L'humaine fragrance et moi
Nous nous regardions épouvantées
L'humaine désorganisation a franchi la grille
Certaines pensées sont trop dangereuses
Comme une belle musique
D'autre part
Avant de lui donner l'absolution
Il prononça des paroles de paix
L'exhorta à la patience
À la résignation
Pensées qu'il avait formulées cent fois
Presque dans les mêmes termes

(je savais exactement la couleur qu'avait le soleil sur la place, dans une odeur de toile écrue, faire emplette de quelque mouchoir que lui ferait montrer le patron qui venait d'aller dans l'arrière-boutique passer sa veste du dimanche et se savonner les mains de frotter l'une contre l'autre d'un air d'entreprise, de partie fine et de réussite).