Le cœur humain entre sur un morceau de free jazz (par exemple Buddha Blues de Ornette Coleman). Il semble ivre, fait n'importe quoi, débite le texte comme une intervention sur la musique, sans essayer de respecter aucune syntaxe. À la fin, il se couche sur le sol et disparaît dans le noir.

(Situation du coeur humain: mes parents du reste commençaient à lui trouver cette vieillesse anormale, excessive, honteuse et méritée des célibataires, de tous ceux pour qui il semble que le grand jour qui n'a pas de lendemain soit plus long que pour les autres, parce que pour eux il est vide, et que les moments s'y additionnent depuis le matin sans se diviser ensuite entre des enfants)

Acte dédié à l'instinct humain, Scène 28 : monologue du coeur humain (lunettes à monture de corne, s'interposant)

Proust
Courbé sur le socle de la croix
Pleurait
Attention humaine ne nous entendait plus, ne nous voyait plus, ne nous parlait plus
Coeur humain et identité humaine allaient pousser un cri de terreur, lorsqu'un geste impératif du docteur arrêta ce cri sur leurs lèvres
Coeur humain somnambule, c'était encore là un de ces épisodes inintelligibles à l'esprit de ombre humaine qui passa la main sur son front comme pour y fixer la pensée prête à s'enfuir
Un personnage la regarda complaisamment caresser ces plantes insensibles
Le coeur humain se jeta au pied du lit et embrassa une main
Le coeur humain n'est qu'un mauvais roman
À cause de la liberté de ses moeurs
Le village lui est hostile
En se sentant pris
Il poussa un cri d'alarme
En fait en effet
En le regardant
En suivant des yeux la douce tension
L'inclinaison fervente de ses pentes de pierre qui se rapprochaient en s'élevant comme des mains jointes qui prient
Elle s'unissait si bien à l'effusion générale
Que son regard semblait s'élancer avec elle