11 janvier 2013

Scène 28

Le cœur humain entre sur un morceau de free jazz (par exemple Buddha Blues de Ornette Coleman). Il semble ivre, fait n'importe quoi, débite le texte comme une intervention sur la musique, sans essayer de respecter aucune syntaxe. À la fin, il se couche sur le sol et disparaît dans le noir. (Situation du coeur humain: mes parents du reste commençaient à lui trouver cette vieillesse anormale, excessive, honteuse et méritée des célibataires, de tous ceux pour qui il semble que le grand jour qui n'a pas de lendemain soit plus long que... [Lire la suite]