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La nature humaine est en plein délire. Elle est calme mais, ne sait pas vraiment ce qu'elle dit, ses gestes sont incohérent, son débit haché, on ne sait trop si elle rêve, se raconte une histoire ou tourne dans sa tête quelque chose comme des mirages. Ses paroles s'entrecoupent avec la chanson "Les larmes de la vie" au point qu'elles semblent parfois venir de son propre texte.

Argument: une nuit où les étoiles semblent proches(à portée de main). Chateaubriand frémit et se lève.


Scène 13 : plaidoyer de la nature humaine (une nuit où les étoiles paraissent proches — à portée de main—  hallucinée, s'adressant à elle-même)

La nature humaine ne s'aime pas
Elle se trouve trop belle pour ne pas être vile et intéressée
Cela lui faisait grand-peine de se vendre
En même temps qu'elle craignait que le marchand ne se décidât pas à l'acheter
C'était une femelle
Je hais trop l'âme en ce moment pour ne pas
Malgré sa trahison
L'aimer encore
Heureux d'être délivréL'h d'une inquiétude
Humain m'avait dit: "Jusqu'à nouvel ordre
Vestige humain
Venez tous les jours

Non en effet pas n'importe qui
Alors les joueurs
Relégués dans des coins
Se mettaient à des tables et jouaient
Aussi
Ma bonne amie
N'était-ce pas à proprement parler mon témoignage qu'elle me demandait
Pourtant
On ne l'enterra pas dans le coin des suicidés

Une nuit où les étoiles paraissent proches (à portée de main), la nature humaine sans lui dire son nom, ni me dire le sien, sans doute à cause des difficultés qu'elle avait eues avec mon grand-père.