17 février 2013

Scène 13

L'identité humaine entre sur scène masquée par le côté droit de la scène. Elle vient s'installer avec affectation devant le public et, si possible, s'assied au bor de la scène, jambes pendantes. Elle dit alors son texte comme un acteur qui surjoue avec une diction parisienne affectée et pompière. Musique Werther de Massenet, ouverture. Argument:  sous un ciel bien clair bien parfait. Ne causant par sa mort de grande douleur qu'à un seul être, mais à celui-là, sauvage. Scène 13 : aparté de l'identité humaine  (vexée, aux... [Lire la suite]
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13 février 2013

Scène 13

La nature humaine est en plein délire. Elle est calme mais, ne sait pas vraiment ce qu'elle dit, ses gestes sont incohérent, son débit haché, on ne sait trop si elle rêve, se raconte une histoire ou tourne dans sa tête quelque chose comme des mirages. Ses paroles s'entrecoupent avec la chanson "Les larmes de la vie" au point qu'elles semblent parfois venir de son propre texte. Argument: une nuit où les étoiles semblent proches(à portée de main). Chateaubriand frémit et se lève. Scène 13 : plaidoyer de la nature humaine (une nuit... [Lire la suite]
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12 décembre 2012

Scène 13

(Situation de la tendresse humaine: n'osant pas trop tourner les yeux de son côté de peur d'avoir à lui parler, j'allai embrasser mon oncle) Acte dédié à l'être , Scène 13 : harangue de la tendresse humaine (encore plus fort, l'oeil noir d'enfer) La tendresse humaine commence à parler en coullisses sur un ton très décidé: elle raconte une histoire avec évidence. Elle vient tout droit vers le public, s'assied au bord de la scène et prend le public à témoin comme si celui-ci avait vécu ce qu'il rapporte puis, devant le manque de... [Lire la suite]
22 novembre 2012

Scène 13

Argument:  le ciel est intense. Je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flattée du tout qu'on m'en parlât. Le ton général est celui de la méditation, il doit s'en dégager une impression de réflexion philosophique profonde soulignée par le son d'un bol tibétain par exemple.   Scène 13 : monologue de l'humaine vacuité (regard , esquissant son départ) Il n'y a pas de sources d'information très certaines concernant l'humain projet... [Lire la suite]
09 novembre 2012

Scène 13

Quand la scène s'éclaire, elle est vide. Deux assistants apportent un "très petit canapé et une minuscule table de salon" pendant que l'identité humaine met son masque dogon. Sans se presser, elle vient s'asseoir sur le canapé, prend le téléphone, compose un numéro et dit son monologue comme s'il conversait avec quelqu'un. La musique pourrait être un moment de scie musicale. (Situation de l'identité humaine: à Paris, les jours de printemps, au lieu d'aller faire des visites et écouter des niaiseries, de partir dans la campagne voir... [Lire la suite]
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23 octobre 2012

Scène 13

  Un projecteur découpe la tendresse humaine devant le portique des masques, il choisit le masque amérindien du soleil. Dès qu'il se retourne, la lumière s'éteint. L'éclairage devient alors stéréoscopique découpant dans l'espace le personnage qui danse frénétiquement en disant le texte de façon hachée, presque souffrante, avec un souffle très fort. À la fin il disparaît dans le noir comme s'il s'évanouissait. Sur cette scène, il peut y avoir un accompagnement de musique, par exemple des tambours du Bénin. (Situation de la... [Lire la suite]