05 août 2013

scène 17

Improvisation complète tant pour la mise en scène que pour la musique. (Situation de l'humain: ne prononcez jamais son nom devant moi ! Un matin où le ciel est gris) Acte dédié à la personne humaine, Scène 17 : monologue de l'humain (paisible, reprenant délicatement la tasse) Mais son effroi fut d'autant plus violent Que son ignorance lui fit supposer tous les malheurs ensemble C'est que tout l'argent que Marcel Proust gagnait passait en livres Nature humaine s'y mouvait et elle y vivait comme le plus flexible des poissons vit et... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 17:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

31 décembre 2012

Scène 11

L'attention humaine masquée va traverser la scène de gauche à droite, très lentement, allant d'un miroir à l'autre, y jetant des regards distraits, regardant le ciel ou le fond de la salle. Elle est rêveuse comme si elle évoquait un rêve ou des souvenirs très lointains. La scène est très lente et se déroule sur Failing de Tom Johnson (sans les commentaires). Argument:  par une nuit froide aux étoiles brillantes. L'attention humaine qui ne l'avait pas vu depuis longtemps était accouru auprès de lui dans la propriété que les... [Lire la suite]
17 décembre 2012

Scène 15

(Situation de la nature humaine: cet amour pour une phrase musicale sembla un instant devoir amorcer chez la nature humaine la possibilité d'une sorte de rajeunissement) Fonctionne comme un pastiche, c'est un texte ironique, la nature humaine se moque d'elle-même. Elle va d'un miroir à l'autre d'une démarche très affectée, presque ridicule, très maniérée; elle semble un peu folle (à tous les sens du terme). La musique (musique arabe populaire) joue avec les paroles de la nature humaine. Acte dédié au mordillement humain, Scène 15:... [Lire la suite]
14 décembre 2012

Scène 4

Toute la scène, l'humain est devant le portique des masques tournant le dos au public, il semble hésiter entre les masques puis, vers la fin, il revêt le masque africain igbo, se retourne lentement vers le public et va se contempler dans un miroir. Il est rêveur, on dirait qu'il raconte, lentement, très lentement, un rêve, la musique est aussi lente, nostalgique, par exemple "Requiem for a dream". Argument:  le soleil badigeonne de blanc tout un côté du paysage. Ce qui dans ces meubles répondait à un besoin, comme c'était d'une... [Lire la suite]
16 novembre 2012

Scène 3

Lorsque la lumière s'allume (entre chaque scène la lumière doit s'éteindre sur scène pour marquer les coupes), le performer est devant le portique des masques et revêt celui de la passion humaine puis il se promène entre les miroirs comme s'il se regardait pour mieux réfléchir. il dit son monologue d'un ton très inspiré, très réflexif, concentré. La musique pourrait être un blues lent comme "Muddy Waters, Mississipi data blues" . (Situation de la tendresse humaine: l'acte si simple que nous appelons «voir une personne que nous... [Lire la suite]
10 novembre 2012

Scène 4

Le sentiment humain entre tenant devant son visage, à deux mains, un masque Yup'ik qui semble trop grand pour lui et qui l'embarasse. Il semble ne pas savoir que faire, va dans tous les sens comme s'il cherchait quelque chose. Il parle de façon décousue, sans tenir compte de la syntaxe. Il semble désorienté, perdu. Les musiques, les exemples de musique, ne sont donnés qu'à titre indicatif. Le performer peut adopter toutes sortes de stratégies dans l'accompagnement musical : une musique continue durant toute la représentation, le... [Lire la suite]

07 novembre 2012

Scène 21

L'œil humain entre lentement sur scène comme s'il se promenait, regardant tout autour de lui comme s'il ne voyait pas le public ou ne s'en occupait pas. Il semble chercher quelque chose. Il porte un masque kodiak qui n'est pas sur le portique des masques. Son monologue est comme une réflexion intérieure assez lente dite comme s'il se parlait à lui-même.   Argument:  une soirée où l'air diffuse l'effluve d'oeillets invisibles. N'est-ce pas votre neveu. Scène 21 l'œil humain  (une soirée où l'air exhale l'odeur de... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 10:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
04 novembre 2012

Scène 3

L'esprit humain entre comme un fou sur scène et mime toutes les actions évoquées dans la scène. Son débit est rapide, haché, pércipité, il semble en proie à une vive excitation. À la fin, il regarde autour de lui comme pour voir s'il était surveillé puis s'enfuit en courant. Une musique rythmique souligne tout cela. (Situation de l'esprit humain: dans les courses qu'on avait à faire derrière l'église, là où on ne la voyait pas, tout semblait ordonné par rapport au clocher surgi ici ou là entre les maisons, peut-être plus émouvant... [Lire la suite]
01 novembre 2012

Scène 8

  De la personne humaine on n'aperçoit d'abord que son masque de chat, puis le cercle de lumière s'agrandit progressivement. Il a sur scène un comportement de chat allant jusqu'à marcher à quatre pattes, se rouler sur le dos ou se lécher une main pour se laver (on peut improviser là dessus). La diction aussi est féline, douce, langoureuse, allongeant certaine syllabes. Son comportement pourrait se caler sur la pièce de Schönberg "Sechs Kleine Klavierstücke n° 19". (Situation de la personne humaine: ne commencez pas à... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 08:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
28 octobre 2012

Scène 30

  L'émotion humaine apparaît d'un seul coup au milieu de la scène portant son masque, elle semble essouflée, parle de façon précipitée comme si elle s'adressait à quelqu'un qu'elle cherche. Pendant qu'elle parle monte lentement  des espèces de miaulements produiots par des humains comme des souffrances sourdes soulignés par des glissandos et pizzicati de guitare. (Situation de l'émotion humaine: la tendresse humaine prétend qu'il n'aime pas les fruits parce qu'il en mange moins que Jules Barbey d'Aurevilly une après-midi... [Lire la suite]