14 février 2013

Scène 24

  L'innocence humaine entre portant son masque Malinké, elle est rêveuse, elle marche très lentement sur le plateau entre les miroirs comme si elle se promenait dans un parc écoutant les oiseaux, regardant et respirant les fleurs, elle baguenaude, dit son texte sur un air amoureux et inspiré comme si elle se rapellait des moments merveilleux. Musique Clément Janequin, le chant des oiseaux. (Situation de la séduction humaine: les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation... [Lire la suite]